lundi 19 février 2007

Mosquée de Fréjus (1930)

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© Michel Renard



Mosquée de Fréjus dans le Var

camp militaire de Caïs

Michel RENARD


En 1930 fut achevée la construction de la mosquée Missiri dans le camp de Fréjus (Var), réplique de la mosquée de Djenné au Mali. L'initiative en reviendrait au capitaine Abdel Kader Madenba, appuyé par le colonel Lame, commandant d'armes, selon un document des archives du Musée des troupes de Marine à Fréjus.

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mosquée de Fréjus, 28 avril 2005 © Michel Renard


Si la Mosquée de Paris fut édifiée en style hispano-mauresque, la construction de la "mosquée Missiri" dans le camp de Caïs à Fréjus (Var), est une réplique de la mosquée de Djenné au Mali. Le nom "missiri" provient de la langue bambara et signifie simplement "mosquée", mais a fini par être utilisé comme nom propre.

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L'ancienne mosquée de Djenné (Mali) vers 1906

C'est au XIIIe siècle que le souverain de cette cité saharienne, converti à l'islam, fit détruire son palais et édifier à la place une grande mosquée. Construite en banco, argile séchée, elle exige des restaurations régulières dues à la désagrégation par la pluie. Quand l'explorateur René Caillié (1799-1838) la visita en 1828, elle était livrée à des milliers d'hirondelles et en 1834 le chef musulman Sékou Ahmadou en fit bâtir une deuxième à proximité.
En avril 1893, le colonel français Archinard prit Djenné et trouva l'ancienne mosquée dans un état pitoyable. La restauration à l'identique fut, semble-t-il, souhaitée par le marabout Almamy Sonfo, ami de William Ponty, alors gouverneur du Soudan (actuel Mali). Sous le gouvernorat de Ponty (1904-1908), un financement de 18 000 francs fut obtenu, et les travaux durèrent de 1906 à 1907.

C'est ce monument qui servit de référence, en 1928, à l'édification de Fréjus où séjournait des milliers de soldats depuis que Galliéni y avait fait hiverner, dès 1915, les troupes venues de tout l’empire. L'initiative de la mosquée reviendrait au capitaine Abdel Kader Madenba, appuyé par le colonel Lame, commandant d'armes. Celui-ci dut défendre le projet contre les réticences :
«une mosquée, parce qu'elle évoque la pure essence de la doctrine coranique, présente, à certains esprits timorés, la coalition de l'Afrique entière, unie au Proche Orient, marchant contre l'Europe sous l'égide de l'Étendard vert».
En réalité, le raisonnement est d'abord "ethnico-culturel" et prend en compte l'importance numérique des soldats d'Afrique Noire dans les camps de Fréjus et les risques de laisser les Sénégalais «livrés à eux-mêmes, en dehors du temps consacré au service» c'est-à-dire «à des relations douteuses et à des habitudes d'intempérance auxquelles ils sont conviés par des mercantis indésirables».

Il faut donc : «Donner au tirailleur noir l'illusion, la plus fidèle possible, de la matérialisation d'un cadre analogue à celui qu'il a quitté ; qu'il y retrouve, le soir, au cours de palabres interminables, les échos du "tam-tam" se répercutant contre les murs d'une construction familière, évocatrice de visions susceptibles d'adoucir la sensation d'isolement dont il est parfois atteint, le placer, en quelque sorte, dans une ambiance natale. (…) Le choix du modèle de la construction-type ne procédait pas d'une conception de nature confessionnelle [c'est moi qui souligne, MR] ; cependant comme il s'agit d'un monument de caractère religieux, il est évident que les musulmans qui existent parmi les Noirs, ou les Comoriens, pourront se livrer, s'ils le désirent, à l'accomplissement des rites de leur culte».


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mosquée de Fréjus, 28 avril 2005 © Michel Renard


De toutes les façons, l'édifice ne se prête pas à un exercice régulier de la pratique religieuse puisqu'il est ouvert à l'intérieur, ne comportant pas de toiture. Mais il existe dans les archives du Sirpa-Ecpa quelques clichés photographiques montrant des soldats en prière devant la Missiri de Fréjus.

Le journal l'Illustration consacra un article, le 2 juin 1928, à l'entreprise des officiers de Tirailleurs sénégalais :
«La future mosquée, de cette couleur rouge, sombre et vive à la fois, qu'avait le Pavillon de l'Afrique occidentale française aux Arts décoratifs, sera faite en agglomérés et en ciment. Ce sera une œuvre collective où chacun apportera sa part. Déjà, le maire de Fréjus a offert une partie des matériaux (sable et pierres) pour rien ; d'autre part, l'aviation maritime s'est chargée des transports ; enfin, la main d'œuvre, abondante et gratuite, sera assurée par la garnison et les coloniaux de là bas. Cependant, les frais demeurent encore considérables. Il faut prévoir, nous écrit le lieutenant-colonel J. Ferrandi, secrétaire général de "La France militaire", une dépense d'environ, 50 000 francs».

Le style de la Missiri de Fréjus est donc semblable au modèle africain, avec ses tours d'angle aux pinacles coniques et ses pointes implantées dans les murs et servant d'échafaudage lors des travaux d'enduisage. Mais le bâtiment est en béton et peint en ocre rouge pour rappeler la teinte du pisé. Il n'a aujourd'hui aucun usage cultuel, est classé monument historique depuis 1987, propriété du ministère de la Défense et placé sous la garde du musée des Troupes de Marine de Fréjus.

Michel Renard
(extrait du livre Histoire de l'islam et des musulmans en France
du Moyen Âge à nos jours
, Albin Michel, 2006)


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mosquée de Fréjus, carte postale écrite en 1955


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard


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© Michel Renard



- reportage du 28 avril 2005, avec mes remerciements au lieutenant-colonel Champeaux, conservateur du Musée des Troupes de Marine

- liens vers le Musée des Troupes de Marine de Fréjus (pas de site officiel)


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vendredi 16 février 2007

Les Nord-Africains aux côtés du peuple français (1944)

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Les Nord-Africains aux côtés

du peuple français


Aucune investigation d'ampleur n'a encore été effectuée sur la place que les Nord-Africains musulmans prirent à la Résistance et aux combats de la Libération en métropole. Les références sont plutôt rares, et donc capitales mais le plus souvent difficiles à croiser. Il existe des indices réels qui sont négligés et, à l'inverse, des faits d'armes probablement imaginés... J'y reviendrai prochainement.

Un document

L'hebdomadaire Liberté, publié à Alger par le Parti communiste algérien, a fait paraître, le 19 octobre 1944, un article intitulé "Les Nord-Africains aux côtés du peuple français" et sous-titré "Les faits d'armes des Musulmans dans les combats de la capitale". Il est signé : Rabah ADJOUD, membre du bureau de la région Paris-Ville du Parti communiste. Son intérêt réside dans la précision factuelle. Mais l'historien souhaiterait pouvoir vérifier. D'autant qu'une formule comme celle-ci "tous les Nord-Africains se présentèrent en masse dans les bureaux des F.F.I.", relève plus de la rhétorique que de la positivité historique. Voici les principaux extraits de cet article.

Michel Renard


- Nous eûmes notre journal "El Hayat" qui tirait à 5000 ex. (...)
Des sections de Nord-Africains étaient créées un peu partout à Paris et en banlieue et se préparaient dans la lutte à unir nos deux peuples qu'une bande d'exploiteurs a toujours essayé de diviser. Nous prîmes une part active à toutes les manifestations décidées par le Parti pour préparer les masses à l'insurrection. C'est ainsi que rue Nationale dans le 13e, place Maubert dans le 5e, Belleville dans le 20e, rue du Commerce dans le 15e, rue du Croissant en l'honneur de Jaurès, etc. nous étions présents pour manifester notre haine contre les traitres de Vichy et contre les boches. (...)
(...) tous les Nord-Africains se présentèrent en masse dans les bureaux des F.F.I. installés un peu partout dans les quartiers de Paris (...)
Leurs faits d'armes ne se comptent pas : c'est le lieutenant F.F.I. Abd el-Kader, d'Oran qui tua, boulevard de la Gare, 3 Allemands avec un revolver de 6 mm 35, et en fit prisonnier deux.
C'est le F.F.I. Labèche, de Fort-National, qui avec son groupe récupéra 3 side-cars allemands et 2 camionnettes de munitions.
C'est le lieutenant F.F.I. Amrouche fils, 20 ans, de Sétif, qui, après dix citations reçues dans les F.T.P.F. du maquis, reçut une autre citation du maire de Montrouge pour avoir fait à lui seul 7 prisonniers allemands.
C'est le sergent Bourache qui, actuellement lieutenant F.F.I., mit son expérience à la disposition des policiers patriotes de la Préfecture de police et qui par suite de toutes ses actions d'éclat a été surnommé "le vainqueur de la cité".
C'est la section du 15e avec, à sa tête le camarade Mesbah, qui la première, prit la mairie du 15e pour la remettre entre les mains des patriotes.
C'est notre camarade Fayet Chabanne qui, le premier, est entré à l'École militaire par suite de l'assaut exécuté à la grenade contre les boches qui l'occupaient.
Quatre camarades sont tombés boulevard Diderot par suite de l'assaut donné à la gare de Lyon où les Allemands s'étaient retranchés.
Le peuple de Partis reconnaissant se recueille pieusement et dépose encore des fleurs à l'endroit où ils sont tombés. Gloire à tous ces héros, ils ont scellé dans le sang la fraternité qui existe et qui existera toujours entre le peuple français et le peuple nord-africain.

article du journal Liberté (hebdomadaire), Alger, jeudi 19 octobre 1944
signé : Rabah ADJOUD, membre du bureau de la région Paris-Ville
du Parti communiste
Centre des archives d'Outre-Mer, ALG - GGA - 7 CAB/58


_______________________________________________________


témoignage
reçu par courriel le 2 novembre 2007


Bonjour,
Je me présente, Karim ADJOUD, fils du neveu de Rabah ADJOUD, j'ai appris effectivement par ma tante Juliette ADJOUD, son appartenance au Parti Communiste de l'époque, sa participation à la libération au titre de lieutenant FFI et une proposition de poste de député qu'il a refusé car trop précoce à son goût.
Merci de parler de ces Français d'origines Nord-Africaines qui ont contribué à la libération et la reconstruction du pays au lendemain de la guerre...
Sincères salutations.
Karim ADJOUD


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samedi 10 février 2007

Si Kaddour ben Ghabrit : biographie

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Si Kaddour ben Ghabrit : biographie

et dossier iconographique

 

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Si Kaddour ben Ghabrit est le premier à gauche

 

 

Si Kaddour ben Ghabrit (1868-1954), un algérien entré au service de l'administration du protectorat au Maroc en 1892 et agent diplomatique français de grande envergure, a dirigé la Mosquée de Paris de 1920 à 1954, en tant que président de la Société des Habous des Lieux saints de l'islam fondée en février 1917.

 

une mise au point biographique

Kaddour ben Ghabrit n'est pas né en 1873, comme on le voit écrit parfois jusque sur le site de la Mosquée de Paris, mais en 1868 (à Sidi bel-Abbès en Algérie). Ses services en Algérie comme interprète et adel débutent en juillet 1887 : il aurait alors eu 14 ans (…!) si sa date de naissance avait été 1873.

Par ailleurs, il n'est pas seulement entré "facilement dans l'administration marocaine" comme le prétend également le site de la Mosquée de Paris, mais surtout dans l'administration française. Sa carrière auprès des organismes sultaniens, où il fut conseiller de législation musulmane, puis interprète général du gouvernement chérifien, se termine à la fin de l'année 1892. À cette date - il a vingt-quatre ans - il devient interprète-auxiliaire à la Légation de France à Tanger et entre ainsi officiellement dans les cadres du ministère des Affaires étrangères français.

(à suivre)

 

 

 

dossier iconographique

 

 

1) naissance

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Sidi Bel-Abbès, commune de naissance de Si Kaddour ben Ghabrit

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Sidi Bel-Abbès, une rue du quartier arabe (ici, au début du XXe siècle ?)

 

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Sidi Bel-Abbès, mosquée (début du XXe s. ?)

 

2) à la Légation de France à Tanger

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le bâtiment de la Légation de France à Tanger, probablement au début
du XXe siècle ; Si Kaddour ben Ghabrit y travailla

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Légation de France à Tanger (avant 1911)

 

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Tanger vu de la terrasse de la légation de France, Henri Duveyrier, 1885 (source)

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Tanger vu de la dunette sur la terrasse de la légation de France, Duveyrier, 1885 (source)

 

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Tanger, rue de l'ancienne Légation de France,
carte éditée en 1934

 

3) auprès du sultan du Maroc

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à Vichy, ville thermale de l'Allier, Si Kaddour (à d.) et le sultan Moulay Hafid

 

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à Vichy, Si Kaddour ben Ghabrit à droite ;
on se demanderait presque qui est le personnage le plus important...



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à Vichy, Si Kaddour ben Ghabrit à droite


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ben Ghabrit en 1911

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ben Ghabrit, derrière le sultan, s'apprête à descendre

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tout à fait à gauche, ben Ghabrit

 

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le sultan Moulay Hafid au volant et debout à d., Si Kaddour ben Ghabrit

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Si Kaddour ben Ghabrit est debout, deuxième à partir de la droite (1911 ?)

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Si Kaddour ben Ghabrit est au centre, traduisant pour Moulay Hafid (1911 ?)


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Si Kaddour ben Ghabrit est au centre, à la gauche du sultan (1911 ?)

Moulay_Hafid_visitant_les_quais
Si Kaddour ben Ghabrit est à gauche de la photo et le sultan au centre (1911 ?)

Moulay_Hafid_descendant_du_train
Si Kaddour ben Ghabrit est le premier en partant de la droite (visage de face)

Moulay_Hafid_ex_Sultan
Si Kaddour ben Ghabrit, à gauche (après 1912)

 

 

4) construction de la Mosquée de Paris, 1922-1926

1922_pose_premi_re_pierre
1er mars 1922, cérémonie d'orientation de la mosquée, en présence de Si
Kaddour Ben Ghabrit, Ababou (chambellan du sultan) et Ben Sayah (astronome à Fès) ;
le gouvernement français était représenté par Maurice Colrat ; ici, on ne voit pas
la petite table de bois sur laquelle fut posée la boussole (la source indique par
erreur qu'il s'agit de la pose de la première pierre : celle-ci eut lieu
le 19 octobre 1922 en présence de Lyautey)

 

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réception à l'Élysée en juillet 1926 : de g. à d., Aristide Briand,
Gaston Doumergue, président de la République, Si Kaddour ben Ghabrit,
le sultan Moulay Youssef et Édouard Herriot
(source : Mae, fonds iconographique, coll. A. Briand)

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la délégation accompagnant le sultan Moulay Youssef, à Châlons-sur-Saône,
le 15 juillet 1926 ; Si Kaddour ben Ghabrit est le premier à gauche



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le sultan Moulay Youssef, Lyautey et, derrière lui debout,
Si Kaddour ben Ghabrit à la mosquée de Paris, en 1926

 

 

5) Mosquée de Paris, 1926-1940

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Si Kaddour Benghabrit, ministre plénipotentiaire makhzène
Kitâb Aâyane al-Marhrib 'l-Akça, Le livre des Grands du Maroc,
Edmond et Marthe Gouvion, éd. Paul Geuthner, 1939

 

sultan_Mohammed_et_Doumergue___Marrakech
Gaston Doumergue, président de la République, se rendit au Maroc
du 14 au 24 octobre 1930 ; Si Kaddour ben Ghabrit est à droite sur la photo

 

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années 1930...

 

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1934

 

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Aïd el-Kebir à la Mosquée de Paris, 26 mars 1934
(source)
à gauche, peut-être l'imam Ben Khalifat ; à la droite de Si Kaddour, Moulay Hafid,
ex-sultan du Maroc (qui meurt le 4 avril 1937)

 

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"la fin du Ramadan fêtée à la Mosquée de Paris, 23 novembre 1938" (source)

 

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Aïd el-Kebir à la Mosquée de Paris, probablement 1938 (source)

 

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célébration de l'Aïd el-Kebir à la Mosquée de Paris en 1939

 

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Si Kaddour ben Ghabrit à son bureau, années 1930...

 

 

6) période de l'Occupation, 1940-1944

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14 mars 1941, restitution de l'Hôpital franco-musulman par les autorités allemandes ;
ici, accueil de Si Kaddour ben Ghabrit par un responsable français (source site Ina)

 

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14 mars 1941, restitution de l'Hôpital franco-musulman ; échange de salutations entre
Si Kaddour et le prince Ratibor, adjoint au commandant allemand de Paris (Ina)

 

 

 

7) dignitaire musulman à Paris

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en 1947 ; debout à droite, Valroff, secrétaire particulier Si Kaddour ben Ghabrit ;
juste au-dessus de Si Kaddour, Djelloul Yagoubi, son ami

 

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après la Seconde Guerre mondiale

 

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dans le jardin de la Mosquée de Paris en entrant sous le porche qui conduit au patio


 

8) décès et obsèques de Si Kaddour ben Ghabrit

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dans le patio d'honneur de la Mosquée de Paris
(merci à M.L. Belabbes qui m'a aimablement transmis cette photo en juin 2009)

 

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cérémonie devant le cercueil de Si Kaddour ben Ghabrit

 

 

9) sépulture de Si Kaddour ben Ghabrit

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Si Kaddour ben Ghabrit a été inhumé à la Mosquée de Paris ;
pierre tombale au fond du jardin par rapport à l'entrée principale
© Michel Renard

 

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épitaphe au-dessus de la sépulture de Si Kaddour ben Ghabrit © Michel Renard

 

 

- lien : Si Kaddour, par le docteur Henri Dubois-Roquebert, chirurgien particulier de Sa Majesté le roi du Maroc, de 1937 à 1971 

recherche et mise en édition : Michel Renard
* ce dossier est régulièrement pillé par de nombreux sites,
la moindre des corrections serait de mentionner la source


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jeudi 8 février 2007

Musulmans sous l'Occupation (1940-1944)


Musulmans sous l'Occupation

(1940-1944)





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